Dans mon billet du 6 août 2018, signalant mon commentaire publié à L’actualité juridique. Droit administratif (n° 28 ; AJDA 2018, p. 1625), intitulé « Engagement limité de la responsabilité sans faute du fait de la loi interdisant la fracturation hydraulique », je cite aux paragraphe et note 3 le président de la commission environnement du Club des juristes ; je critiquais une affirmation de Yann Aguila (v. sa page wikipedia.org, actualisée au 27 mai 2025), sans aller plus loin.
À la première note de celui du 23 octobre 2019, Services publics de l’enseignement laïque (gratuité) et de la restauration scolaire (« lois »), j’incitais « mes » étudiant·es de L2 à porter un regard critique sur ce think tank juridique français, se présentant comme le Premier1Pour la page à laquelle je voulais renvoyais, v. ce lien ; comparer sa page wikipedia.org, actualisée au 21 avr. 2025 : « À sa création, le Club des juristes est présidé par Christine Lagarde puis par Bernard Cazeneuve jusqu’en 2023. Actuellement, il est présidé par Nicole Belloubet » (note à venir). : Il est possible de le présenter aussi comme le « Club des juristes (…) financé par une quarantaine de grandes entreprises, parmi lesquelles la Fédération française des assurances, mais aussi Microsoft ou une douzaine de sociétés du CAC 40, comme Total, LVMH, L’Oréal et Carrefour. Soit autant d’entreprises adhérentes de [l’Association française des entreprises privées (Afep)] » (Étienne Girard, « Lobbying. Les « sages » assiégés par les patrons », Marianne 24 août 2018, n° 1119, p. 16 ; extrait en ligne).
J’en venais ensuite au texte intitulé « Le clair-obscur de la consécration du principe de gratuité de l’enseignement supérieur public », leclubdesjuristes.com 17 octobre 2019 (en réinsérant ce 16 décembre 2025 un lien actif2L’entrée leclubdesjuristes.com renvoie à des textes de Thomas Besse et Stéphane Braconnier (v. mes billets des 28 juin 2024 et 31 mars 2025, respectivement en notes 12 et 56, bientôt déplacées dans celles projetées sur l’Antisémitisme et l’Iran). Je remarque aussi la mise à jour le 14 janvier d’un texte de Xavier Bioy, sans revenir sur le passage critiqué dans ma note sous CAA Lyon, 23 juill. 2019, n° 17LY04351 ; « Interdiction des mères voilées dans les locaux scolaires : quand la laïcité repose sur une croyance », Rev.jurisp. ALYODA 2020, n° 1, janv.-mai (v. mon billet du 30 août, avec les explications in fine – avant les notes, la 5ème ayant aussi été actualisée suite aux propos de Bruno Retailleau).). Dans mon billet du 26 mars 2020, Le Conseil constitutionnel et les « principes » en droit de l’éducation (M1 Droit public), je revenais brièvement, à la note 7 in fine, sur cet entretien avec Fabrice Melleray.

Le site (leclubdesjuristes.com/?s=melleray) renvoie à une page qui conduit elle-même, tout en bas, au lien ci-contre ; elle contient des éléments bi(bli)ographiques, rappelant qu’il « a été président de la Section de droit public du Conseil National des Universités (2015-2019) [et] assure depuis 2013 la direction scientifique de [l’AJDA] » ; selon ce moteur de recherche, son dernier texte remonte au 16 juillet 2021 : « Le Premier ministre pourrait-il sanctionner des magistrats du parquet ? » (avec in fine d’autres contribution « à propos de la mise en examen de Éric Dupond-Moretti ») ; très récemment, v. sa « chronique du Club des juristes », « Que nous apprend le feuilleton contentieux de l’A69 ? », lesechos.fr 11 déc. 2025 (extrait).
Note créée le 16 déc.
Notes
| ↑1 | Pour la page à laquelle je voulais renvoyais, v. ce lien ; comparer sa page wikipedia.org, actualisée au 21 avr. 2025 : « À sa création, le Club des juristes est présidé par Christine Lagarde puis par Bernard Cazeneuve jusqu’en 2023. Actuellement, il est présidé par Nicole Belloubet » (note à venir). |
| ↑2 | L’entrée leclubdesjuristes.com renvoie à des textes de Thomas Besse et Stéphane Braconnier (v. mes billets des 28 juin 2024 et 31 mars 2025, respectivement en notes 12 et 56, bientôt déplacées dans celles projetées sur l’Antisémitisme et l’Iran). Je remarque aussi la mise à jour le 14 janvier d’un texte de Xavier Bioy, sans revenir sur le passage critiqué dans ma note sous CAA Lyon, 23 juill. 2019, n° 17LY04351 ; « Interdiction des mères voilées dans les locaux scolaires : quand la laïcité repose sur une croyance », Rev.jurisp. ALYODA 2020, n° 1, janv.-mai (v. mon billet du 30 août, avec les explications in fine – avant les notes, la 5ème ayant aussi été actualisée suite aux propos de Bruno Retailleau). |

