Katarina Tomaševski

Katarina Tomaševski (1953-2006)
Photo issue du site Cátedra UNESCO
de Derechos Humanos de la UNAM

De nationalité danoise, la première rapporteure spéciale sur le droit à l’éducation – à partir de septembre 1998 – est née en 1953, en République fédérative populaire de Yougoslavie. Commencé par des études de droit à Zagreb, le parcours de Katarina Tomaševski est retracé avec précision par Ana Torres au terme du « Dossier : Éducation pour l’inclusion » (Perspectives : revue trimestrielle d’éducation comparée mars 2008, vol. XXXV, n° 1, 194 p., pp. 181 et s.) ; sa contribution se termine par des éléments bibliographiques.

Il est indiqué page 192 que le Right to Education Project (RTE) a été fondé par elle, « notamment avec la collaboration » du Raoul Wallenberg Institute ; en 2008, ce projet a été relancé comme initiative collaborative et on trouve sur le site de cet institut, depuis le 20 juin 2011, des textes in honour of Katarina Tomaševski. Sommaire, la page Wikipédia qui lui est consacrée renvoie1Au 31 janvier 2021 ; reprenant – essentiellement, et à cette date – des éléments initialement laissés entre parenthèses, ces notes ont été ajoutées à l’occasion de ce billet. – à deux sites, eux aussi en anglais2Page en.wikipedia.org, actualisée au 14 sept. 2020.

Entrer son nom dans le pdf de ma thèse conduit essentiellement – et logiquement – dans la seconde partie, à partir de la page 7493Auparavant, v. néanmoins page 55, dans l’introduction, et en note de bas de page 224, n° 1336 ; ses travaux sont notamment mobilisés à propos des dimensions inclusives du droit à l’éducation (pp. 1069 et 1081-1082).

Koumbou Boly Barry (à droite), photo issue du site abidjanprinciples.org (déjà mobilisée le lié le , cette illustration a été ajoutée le 31 janvier 2021)

Si Katarina Tomaševski est aussi mentionnée dans l’avant-dernier chapitre, c’est surtout dans le dernier que son inspiration est la plus manifeste (v. pp. 1145, 1186 et s.) : en effet, dès son Rapport préliminaire du 13 janvier 1999, une modélisation du droit à l’éducation était esquissée ; son dernier Rapport annuel est encore cité à la page 1229 de ma thèse, la toute dernière.

Après MM. Vernor Muñoz Villalobos (août 2004) et Kishore Singh (août 2010), lui a succédée Mme Koumbou Boly Barry (août 2016) ; leurs rapports sont référencés dans ma bibliographie avec liens hypertextes (pp. 143-144 ; pour une autre brève vidéo – en espagnol – sur les « 4A », v. celle mise en ligne le 11 janv. 2018).

« Fresque représentant Paulo Freire, père des pédagogies critiques. Luiz Carlos Cappellano/CEFORTEPE, CC BY » (reprise le 31 janvier 2021, à partir du deuxième article publié par Irène Pereira pour theconversation.com 8 avr. 2019). « La pertinence des travaux de Paulo Freire pour le monde d’aujourd’hui » a été soulignée, notamment, lors d’un congrès à l’Université de Hambourg (9, 10 et 11 nov. 2018 ; v. unesco.org le 16 ; le 5, dans un billet relatif au Brésil – à la suite de l’élection de Jair Bolsonaro, le 28 octobre –, je renvoyais au site de l’Institut bell hooks – Paulo Freire (France), le 9 juin)

Ajout au 15 janvier 2019 : le n° 15 de La Revue des Droits de l’Homme comprend le Mémoire de Master 2 de Pénélope Dufourt, soutenu à Nanterre le 3 septembre 2018, Entre universalisme et pluralisme culturel : les enjeux du droit à l’éducation des peuples autochtones en droit international des droits de l’Homme. Des limites de l’autonomie de l’éducation autochtone au Guatemala, 177 p.4Co-rédigées avec Laura Cahier, v. dix mois auparavant ces « Quelques réflexions sur la légitimité des ONG : entre critiques et bonnes pratiques, comment repenser une action inclusive ? L’exemple de l’action de Wuqu’Kawoq au Guatemala », proyecto-intercambio.org 3 nov. 2017.

Des développements portent sur « les « 4A » de K. Tomaševski », mais aussi sur « l’œuvre du pédagogue brésilien et conseiller à l’UNESCO » Paulo Freire (pp. 37 à 39 et 155-156 ; v. aussi ci-contre). Le texte s’ouvre page 9 par une référence indirecte à la Guyane5V. ce billet de septembre 2018, in fine. et l’autrice s’est engagée dans une thèse dont le titre est actuellement De la reconnaissance des droits culturels à l’avènement de sociétés inclusives ; dans la mienne, je n’ai pas cherché à envisager le droit à l’éducation comme tel6V. mes pp. 723-724, tout en mobilisant le concept d’inclusion7Pour s’en tenir à mes intitulés, v. pp. 798, 1055 et 1210 ; à propos des personnes en situation de handicap, v. depuis mes billets en 2018, 2019 et 2020, à partir de – relatif à un arrêt de la CEDH du Publié le , G.L. c. Italie, n° 59751/15.

Notes

1 Au 31 janvier 2021 ; reprenant – essentiellement, et à cette date – des éléments initialement laissés entre parenthèses, ces notes ont été ajoutées à l’occasion de ce billet.
2 Page en.wikipedia.org, actualisée au 14 sept. 2020
3 Auparavant, v. néanmoins page 55, dans l’introduction, et en note de bas de page 224, n° 1336
4 Co-rédigées avec Laura Cahier, v. dix mois auparavant ces « Quelques réflexions sur la légitimité des ONG : entre critiques et bonnes pratiques, comment repenser une action inclusive ? L’exemple de l’action de Wuqu’Kawoq au Guatemala », proyecto-intercambio.org 3 nov. 2017
5 V. ce billet de septembre 2018, in fine.
6 V. mes pp. 723-724
7 Pour s’en tenir à mes intitulés, v. pp. 798, 1055 et 1210 ; à propos des personnes en situation de handicap, v. depuis mes billets en 2018, 2019 et 2020, à partir de – relatif à un arrêt de la CEDH du Publié le , G.L. c. Italie, n° 59751/15