Quelques préfètes et préfets abordé·es au fil de mes billets d’actualité, dans une perspective critique – qu’il est possible d’annoncer en citant le titre de cet article de Philippe Baqué : « Les préfets servent-ils toujours la République ? »1Son sous-titre : « Fermeture des services à la population, répression des manifestations, décisions arbitraires », Le Monde diplomatique sept. 2025, pp. 22-23 (extrait : « à Tours comme ailleurs, la maltraitance des étrangers s’institutionnalise. Par la volonté politique de limiter l’immigration, mais également à la suite d’importantes restructurations qui dégradent l’exercice de l’État »). ; v. aussi Jérôme Hourdeaux, « Comment les préfectures censurent en amont les demandes de subventions associatives »3À partir d’une « note de l’Observatoire des libertés associatives, alors non encore publiée »., avec un autre du même jour intitulé « La prise de pouvoir des préfets sur l’action territoriale de l’État »2Mediapart 15 oct., s’arrêtant sur « trois décrets publiés le 30 juillet et une circulaire publiée le 5 septembre [v. depuis LIJMEN nov. 2025, n° 237, in fine – avec le point 1., §3 à propos des rectrices et recteurs] », mais aussi d’autres réformes de ces dernières années, le journaliste montre comment elles ont « contribué à politiser le corps préfectoral » (selon une formule de Serge Slama, professeur de droit public à l’UGA). :
- Hugues Moutouh
- Élodie Degiovanni
- Thierry Devimeux
- Autres à venir
Notes
| ↑1 | Son sous-titre : « Fermeture des services à la population, répression des manifestations, décisions arbitraires », Le Monde diplomatique sept. 2025, pp. 22-23 (extrait : « à Tours comme ailleurs, la maltraitance des étrangers s’institutionnalise. Par la volonté politique de limiter l’immigration, mais également à la suite d’importantes restructurations qui dégradent l’exercice de l’État »). |
| ↑2 | Mediapart 15 oct., s’arrêtant sur « trois décrets publiés le 30 juillet et une circulaire publiée le 5 septembre [v. depuis LIJMEN nov. 2025, n° 237, in fine – avec le point 1., §3 à propos des rectrices et recteurs] », mais aussi d’autres réformes de ces dernières années, le journaliste montre comment elles ont « contribué à politiser le corps préfectoral » (selon une formule de Serge Slama, professeur de droit public à l’UGA). |
| ↑3 | À partir d’une « note de l’Observatoire des libertés associatives, alors non encore publiée ». |

