Activités pédagogiques

Ancien bâtiment de la Faculté de droit de Grenoble (photo issue du site univ-droit.fr), à Saint-Martin-d’Hères ; avec au premier plan l’« arbre de la connaissance » – lui aussi détruit –, selon un bon mot d’un camarade de Master, pour aider à s’y retrouver (pour une vue aérienne du nouveau bâtiment, v. les belles images de ce bref film de présentation, le 7 novembre 2019)

Après avoir été tuteur en fin de Master à la faculté de droit de Grenoble, j’ai obtenu en 2008 un contrat d’allocataire-moniteur, puis d’attaché temporaire d’enseignement et de recherche (ATER).

En tant que doctorant, je me suis investi dans l’enseignement de plusieurs des principales branches du droit public interne, notamment le droit constitutionnel et les droits administratifs général et spéciaux (droit administratif des biens, contentieux administratif). Enseigner les droits et libertés (DLF, la dernière lettre renvoyant à leur fondamentalité) m’a conduit vers les droits privé, européens et onusiens (occasionnellement à ceux d’États étrangers).

Bâtiment de la Faculté de droit de Valence (photo issue du site de l’UGA), antenne grenobloise depuis 1996 (v. « Naissance d’un Pôle Universitaire », valence.fr), renommé à l’approche de ses vingt ans, en avril-mai 2016 (v. le 16 mars : « de Latour-Maubourg à Marguerite Soubeyran », peuple-libre.fr)

Pour ces travaux-dirigés, je suis intervenu dans toutes les années concernées, de la première année de Licence à celle de Master, sur deux sites différents (Grenoble, Valence) et dans le cursus droit-langues. J’ai également eu l’opportunité de m’exprimer très vite en Master 2 (« Histoire, théorie et pratique des Droits de l’Homme ») : pour un compte-rendu du colloque Défendre la cause des étrangers en justice, organisé le 15 novembre 2008 par le Groupe d’information et de soutien des immigré·e·s (Gisti ; 27 janv. suivant) ; dans le cadre du séminaire « Droit onusien et développement » (2 au 4 déc. 2009), pour une communication à l’occasion des vingt ans de la Convention internationale des droits de l’enfant (CIDE).

Photo empruntée à DDM et Florent Duprat, « Les relations femme-homme au menu des détenus de la prison de Montauban », ladepeche.fr 9 oct. 2018 (projet lancé dans cet établissement par Jalila Bouanini, coordinatrice culturelle du SPIP)

Depuis la soutenance de ma thèse, en décembre 2017, je me suis consacré à l’enseignement à distance du droit administratif (L2 EAD), à des travaux-dirigés en DLF (L3) et à des interventions en Master 2, à propos de la garantie des droits et des laïcités. À leur renouvellement s’est ajoutée depuis mars 2019 la co-animation d’activités en détention, sur les questions de genre.

En tant qu’enseignant-chercheur contractuel (2019-2020), j’ai assuré des travaux-dirigés de droit administratif (L2, à Valence) et de contentieux constitutionnel (M1, à Grenoble). Au second semestre, j’avais aussi un cours au département des sciences de l’éducation (UFR SHS, en L3) ; en l’enrichissant de nouvelles études, croisant laïcités et sexualités, j’espère pouvoir le conserver en 2021 – et, peut-être, en bâtir un autre (sur la prise en considération des situations de handicap, là aussi dans le prolongement de mes travaux de recherche).