Gisèle Halimi, combattante radicale de la prostitution (juill. 1927-2020) – Nicole Mosconi, chercheuse féministe en SDE (juin 1942-févr.)

« Trois-quarts centre » du 15grandesfigures-SDE (2017), Nicole Mosconi (2 juin 1942-7 févr. 2021 ; photo empruntée au site expertes.fr)

Billet en cours d’écriture, à partir du 9 mars1En 2020-2021, un ancien étudiant – en L2 à Valence (cela fait au moins deux mois que je dois lui répondre…) – m’a encouragé à diversifier mes moyens d’expression sur ce site ; n’ayant pas le talent de cette jeune génération, j’ai opté pour citer des artistes (v. ainsi MR AC 2.0, « Booba × JSX – Mona Lisa (Clip officiel) RÉACTION !! », 4 mars 2021) : je commencerai par ce qui est sans doute mon morceau préféré d’un alb’homme très réussi (selon mon humble avis) : God Complex (et « faire un don de sang, ça n’est pas faire le don de soi »…). Selon la recension – par Didier Epsztajn – d’un livre républicainement intitulé Le roi des c♀ns. Quand la langue française fait mal aux femmes (éd. leRobert, 2018), Florence Montreynaud formulait notamment la proposition suivante : dire gagner « en expérience », au lieu de perdre « sa virginité » ; en employant des « mots justes pour un monde d’égaliberté », elle évoquerait aussi « les droits humains et leurs formulations masculines » et « la soi-disant cote d’adam », en remarquant qu’en tout état de cause, « un désir ne crée pas un droit » (qu’en pensez-vous ? Me répondre – de préférence – à l’adresse uga@…, que j’avais créée pendant le confinement). Pour l’heure, je dirais que ça me fait penser à une citation prêtée à Édouard Balladur : « Parler de cote, c’est d’un commun ! ». Ah l’abus des élites… V. aussi ces fiches en L3 DLF (2018), de 13 p. et 8 p. :  Page 7 de ce dernier document, j’évoquais ce « tron collant » (Joël Martin, Sur l’album de la Comtesse. 30 ans de contrepèteries politiques parues dans Le Canard enchaîné, publié en oct. 2019 chez First éd., p. 285 ; page 299, il signale comme premier livre un Manuel de contrepet, l’art de décaler les sons, publié chez Albin Michel en 1986. Entretemps, v. son Que sais-je ?, recensé par Macha Séry, lemonde.fr 11 juill. 2009 : « La contrepèterie, art de distinguer les sons, est aussi utilisée par des orthophonistes pour lutter contre la dyslexie »..

Je tenais à ce qu’il soit daté du 8, mais des pépins de santé me conduisent à cette annonce antidatée : à propos de Gisèle Halimi, il comprendra un texte d’une ancienne étudiante, Gabrielle Camugli, dont j’ai suivi le mémoire de Master 2 l’année dernière3En exergue, Gabrielle Camugli avait placé son affirmation de ce que « la prostitution, on l’habille comme un choix. Et c’est cela qu’il faut combattre radicalement » (« Gisèle Halimi, avocate et féministe » ; entretien avec Claudine Legardinier, mouvementdunid.org 1er mai 2009 : « Pour avancer, il faut s’attaquer au noyau dur de toute l’affaire, la fameuse « nature » masculine, « l’instinct sexuel » de l’homme, alors que les spécialistes savent bien que c’est des fariboles ! ». À propos de sa référence aux « femmes harkis », v. Sud Ouest.fr avec AFP 30 janv. 2021, rejointe en février par une rime du rappeur B2O – en featuring avec Maes, VVV –, v. la fin de mon billet relatif au 17 octobre 1961 ; délibérément provocatrice, cette… collaboration me fournit aussi un prétexte pour renvoyer à celui du 30 juillet 2018, invitant à la production/transmission des savoirs sur les génocides). Il y a plus de dix ans, « l’action de Gisèle Halimi pour la défense des droits des femmes » faisait l’objet d’une présentation orale dans mes travaux dirigés en DLF ; c’était – notamment – juste avant cet entretien avec Josyane Savigneau, lemonde.fr 11 mars 2011.

En attendant, v. Kylian Marcos, « VIDÉO – Le sexisme des algorithmes expliqué par Angèle », heidi.news 7-9 mars 2021 ; Nicole Ferroni, chronique diffusée sur France Inter « à J-5 de la journée internationale des droits des femmes » ; entretien avec Camille Diao et Laure Adler, 5 mars 2021 (à partir de 18h09, les 12-15 [Développements et pièces jointes à venir])2Parmi les albums redécouverts cette année, Comme un aimant, lequel contient ce morceau d’une certaine Nicole : « Tout ce temps perdu », FULL CLIP 2 juin 2017.

Notes

1 En 2020-2021, un ancien étudiant – en L2 à Valence (cela fait au moins deux mois que je dois lui répondre…) – m’a encouragé à diversifier mes moyens d’expression sur ce site ; n’ayant pas le talent de cette jeune génération, j’ai opté pour citer des artistes (v. ainsi MR AC 2.0, « Booba × JSX – Mona Lisa (Clip officiel) RÉACTION !! », 4 mars 2021) : je commencerai par ce qui est sans doute mon morceau préféré d’un alb’homme très réussi (selon mon humble avis) : God Complex (et « faire un don de sang, ça n’est pas faire le don de soi »…). Selon la recension – par Didier Epsztajn – d’un livre républicainement intitulé Le roi des c♀ns. Quand la langue française fait mal aux femmes (éd. leRobert, 2018), Florence Montreynaud formulait notamment la proposition suivante : dire gagner « en expérience », au lieu de perdre « sa virginité » ; en employant des « mots justes pour un monde d’égaliberté », elle évoquerait aussi « les droits humains et leurs formulations masculines » et « la soi-disant cote d’adam », en remarquant qu’en tout état de cause, « un désir ne crée pas un droit » (qu’en pensez-vous ? Me répondre – de préférence – à l’adresse uga@…, que j’avais créée pendant le confinement). Pour l’heure, je dirais que ça me fait penser à une citation prêtée à Édouard Balladur : « Parler de cote, c’est d’un commun ! ». Ah l’abus des élites… V. aussi ces fiches en L3 DLF (2018), de 13 p. et 8 p. :  Page 7 de ce dernier document, j’évoquais ce « tron collant » (Joël Martin, Sur l’album de la Comtesse. 30 ans de contrepèteries politiques parues dans Le Canard enchaîné, publié en oct. 2019 chez First éd., p. 285 ; page 299, il signale comme premier livre un Manuel de contrepet, l’art de décaler les sons, publié chez Albin Michel en 1986. Entretemps, v. son Que sais-je ?, recensé par Macha Séry, lemonde.fr 11 juill. 2009 : « La contrepèterie, art de distinguer les sons, est aussi utilisée par des orthophonistes pour lutter contre la dyslexie ».
2 Parmi les albums redécouverts cette année, Comme un aimant, lequel contient ce morceau d’une certaine Nicole : « Tout ce temps perdu », FULL CLIP 2 juin 2017
3 En exergue, Gabrielle Camugli avait placé son affirmation de ce que « la prostitution, on l’habille comme un choix. Et c’est cela qu’il faut combattre radicalement » (« Gisèle Halimi, avocate et féministe » ; entretien avec Claudine Legardinier, mouvementdunid.org 1er mai 2009 : « Pour avancer, il faut s’attaquer au noyau dur de toute l’affaire, la fameuse « nature » masculine, « l’instinct sexuel » de l’homme, alors que les spécialistes savent bien que c’est des fariboles ! ». À propos de sa référence aux « femmes harkis », v. Sud Ouest.fr avec AFP 30 janv. 2021, rejointe en février par une rime du rappeur B2O – en featuring avec Maes, VVV –, v. la fin de mon billet relatif au 17 octobre 1961 ; délibérément provocatrice, cette… collaboration me fournit aussi un prétexte pour renvoyer à celui du 30 juillet 2018, invitant à la production/transmission des savoirs sur les génocides). Il y a plus de dix ans, « l’action de Gisèle Halimi pour la défense des droits des femmes » faisait l’objet d’une présentation orale dans mes travaux dirigés en DLF ; c’était – notamment – juste avant cet entretien avec Josyane Savigneau, lemonde.fr 11 mars 2011